Le retour au Québec depuis quelques mois m'a déjà un peu déconnectée du voyage mais je m'y replonge à présent pour terminer ce projet d'écriture.
Le dernier chapitre de notre périple s'est déroulé en Europe, changeant complètement le rythme établi jusque là. D'abord le trajet Tallinn-Berlin avec James, puis l'arrivée en France, à Paris, où nous allions rejoindre Chris pour la réunion quasi complète des frères Derpak.
D'abord, le choc de retrouver de petits plaisirs oubliés. Pouvoir entendre parler français dans les salles d'attente des gares. Pouvoir se perdre dans les recoins d'une ville en sachant très bien qu'on a qu'à arrêter un passant pour simplement demander notre chemin de retour, sans carte et autres accessoires de communication. Une simplicité appréciée après tous ces mois à se débrouiller tant bien que mal pour se retrouver. Une liberté, un vent de fraicheur pour le cerveau. Aussi, les premières effluves du printemps après le froid sibérien et baltique. C'était aussi le bon vin, les croissants, les fromages, les saucissons, les crêpes savoyardes au coin des rues.
Retrouver de la famille, en fin de parcours certes, mais encore loin de chez soi, a été un plaisir! Partager un appartement du 5 ième arrondissement de Paris pendant une semaine avec James, Chris et son ami Andrew fut mémorable. Un peu d'abus de vin après une si longue période sans y avoir accès, je l'avoue! Mais aussi la découverte de cette ville-musée, si charmante quand il s'agit de s'y promener sans but et de s'y perdre. M'asseoir sur un des innombrables ponts et regarder un viel homme jouer de l'accordéon en souriant aux passants est tout ce que j'avais besoin!
J'ai aussi eu la chance de rencontrer la petite Maude puisque mes amis Lyne et Fred étaient à Paris en même temps que nous! Belle coïncidence et belles retrouvailles autour d'un petit diner improvisé.
Ah oui, il ne faut pas oublier le fameux marathon! James avait décidé de venir nous rejoindre quelques semaines durant notre voyage! Alors, réalisant que le marathon de Paris coïncidait avec ses dates, il s'est inscrit! Mais, le marathon étant à la fin de son voyage et non au début, l'effort requis a été plus intense que prévu. Disons que l'entrainement des semaines précédentes n'avait pas été très adéquat...haha!
Les derniers 10 kilomètres ont eu l'air pénibles mais l'encouragement d'un autre coureur lui tapant dans le dos et lui criant en français "vas-y mon gars" lui a donné l'énergie de terminer!

Le dernier chapitre de notre périple s'est déroulé en Europe, changeant complètement le rythme établi jusque là. D'abord le trajet Tallinn-Berlin avec James, puis l'arrivée en France, à Paris, où nous allions rejoindre Chris pour la réunion quasi complète des frères Derpak.
D'abord, le choc de retrouver de petits plaisirs oubliés. Pouvoir entendre parler français dans les salles d'attente des gares. Pouvoir se perdre dans les recoins d'une ville en sachant très bien qu'on a qu'à arrêter un passant pour simplement demander notre chemin de retour, sans carte et autres accessoires de communication. Une simplicité appréciée après tous ces mois à se débrouiller tant bien que mal pour se retrouver. Une liberté, un vent de fraicheur pour le cerveau. Aussi, les premières effluves du printemps après le froid sibérien et baltique. C'était aussi le bon vin, les croissants, les fromages, les saucissons, les crêpes savoyardes au coin des rues.
Retrouver de la famille, en fin de parcours certes, mais encore loin de chez soi, a été un plaisir! Partager un appartement du 5 ième arrondissement de Paris pendant une semaine avec James, Chris et son ami Andrew fut mémorable. Un peu d'abus de vin après une si longue période sans y avoir accès, je l'avoue! Mais aussi la découverte de cette ville-musée, si charmante quand il s'agit de s'y promener sans but et de s'y perdre. M'asseoir sur un des innombrables ponts et regarder un viel homme jouer de l'accordéon en souriant aux passants est tout ce que j'avais besoin!
J'ai aussi eu la chance de rencontrer la petite Maude puisque mes amis Lyne et Fred étaient à Paris en même temps que nous! Belle coïncidence et belles retrouvailles autour d'un petit diner improvisé.
Ah oui, il ne faut pas oublier le fameux marathon! James avait décidé de venir nous rejoindre quelques semaines durant notre voyage! Alors, réalisant que le marathon de Paris coïncidait avec ses dates, il s'est inscrit! Mais, le marathon étant à la fin de son voyage et non au début, l'effort requis a été plus intense que prévu. Disons que l'entrainement des semaines précédentes n'avait pas été très adéquat...haha!
Les derniers 10 kilomètres ont eu l'air pénibles mais l'encouragement d'un autre coureur lui tapant dans le dos et lui criant en français "vas-y mon gars" lui a donné l'énergie de terminer!
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